José Chapellier : Invité d’honneur 2022

https://www.wawmagazine.be/fr/jose-chapellier-un-monument-vivant

Artistes Biennale 2022

Agnès Delettre

Un cursus des plus classiques en poursuivant des études d’arts plastiques, d’histoire de l’art et des cours aux Beaux-arts. Une première exposition à l’âge de 19 ans. Pour des obligations familiales, certains projets ont été abandonnés. En dépit d’un parcours atypique, parfois chaotique, je décide finalement de suivre ma passion. Depuis, j’expose mon travail en peinture et sculpture sur Avignon, Isle-sur-la-Sorgues, Villeneuve-lès-Avignon, Mende, Saint-Rémy de Provence, Orange… Curieuse, j’explore de nombreuses techniques : fusain, pastel, aquarelle, encre de chine, mosaïque. En 2019, je découvre « la magie » (l’âme agit) de la terre. En 2022, mon travail est référencé sur ARTSPER par la Galerie Séraphine (48). En modelage, je travaille essentiellement, le grès et la faïence. Dernière série, « Entre pudeur et sensualité », faite d ’empreintes de lingerie qui exaltent la féminité. Des silhouettes se dévoilent au travers de leur corps. Elles murmurent, invitent, se courbent, se dressent à qui sait les regarder ! Au travers de mes créations, c’est une part de moi que je vous offre. Aussi, je vous souhaite d’être inspirés, de rêver, de créer et d’aimer ! Me résumer en quelques mots :  » Souris à la vie et la vie te sourira ! »

Sandrine Despierres

Sylvain Dorban

Autodidacte, passionné par le métal, ma formation initiale en dessin technique, influence mes créations où je développe des techniques de soudure et de sculpture autour du fil d’acier de 6mm. Mon approche trouve ses origines dans la modélisation 3D et l’origami japonaise, complétée par des recherches de matières en métal fusionné.
Inspiré par la faune et tout particulièrement l’univers des profondeurs sous-marines, j’appréhende mes animaux d’inspiration industrielle sans jamais oublier leurs subtilités naturelles.

Isao

Liée au textile depuis près de 35 ans par sa formation de modéliste toiliste, Isabelle Couchaux débute à Paris dans des ateliers de coutures haut de gamme, puis travaille au théâtre du Capitole à Toulouse, avant de rejoindre, pour 10 ans, l’équipe du service culturel des Musées des Tissus et des Arts Décoratifs de Lyon.
En 2012, l’envie d’habiller des formes autres que des corps, joue comme un déclic. Ce moyen d’expression renouvelé lui permet de concrétiser ses rêves, de raconter des histoires, de parler de l’intime, de l’exclusion, de la fragilité de l’être de façon onirique et poétique. Elle utilise les mêmes techniques que pour le vêtement, mise en volume par moulage et/ou coupe à plat, technique anglaise et japonaise. Ses sculptures en suspension sont comme accrochées entre deux mondes, en flottement perpétuel.

Michelle Janisset

Mon parcours est peut-être surprenant : agricultrice, puis cuisinière, puis cadre dans l’agro-alimentaire, je menais une vie ordinaire, sans envisager d’exercer une quelconque activité artistique. J’ai toujours vécu dans des lieux chargés d’histoire et de spiritualité. Originaire tout près du Puy-en-Velay et du Mont Gerbier des Joncs, les hasards de la vie m’ont conduit dans l’Ariège et l’Aude. Mon parcours artistique a débuté à Mazères, où la rencontre avec un vieux potier a été le déclic. A l’issue d’une formation qualifiante à l’Institut des Métiers d’Art de Revel, j’ai créé mon atelier « Vent de Terre » à Puivert et obtenu les labels « Atelier d’Art de France », et « Atelier d’Art du Pays Cathare ». Peut-être marquée par la tapisserie du « Château des troubadours » qui montre la quête de l’absolu et magnifie la communion de l’Homme avec la terre. Toujours est-il que, imprégnée de la spiritualité lourde qu’exhalent ces terres sacrées et après avoir découvert les Cathares, qui furent pour moi une révélation, je me laisse guider pour façonner et graver les émotions dans la terre car elle permet de transmuter ce que les mots ne savent pas dire : petits bonheurs et maux de la vie. 2013 sonne la retraite… Mes pas m’ont conduit à Vabre où je poursuis mon chemin créatif et artistique dans la sculpture.

Catherine Maucourt

Coralie Miotto

Née à Toulouse en 1974, Coralie Miotto-Ellers se prend de passion pour l’argile lors d’un stage de modelage en 2011. Depuis lors, elle ne cesse de pétrir la glaise et tente de l’apprivoiser pour retranscrire la beauté des équidés.
Elle a toujours été amoureuse des chevaux. Enfant, elle dessinait souvent des scènes de chevaux. C’est une grande joie pour elle de mettre en volume et couleurs les chevaux de selle, chevaux de trait, poneys, poulains… ce sont des modèles nés et elle s’amuse énormément.
Les pièces modelées sont émaillées, émaillées en cuisson Raku, patinée, colorée ou laissées naturelles. Les thèmes des sculptures s’articulent autour du cheval au travail et des équidés en liberté dans toute leur jeunesse, avec leur caractère fougueux et facétieux tout en instillant un peu de fantaisie.
Une autre série de créations met en exergue un monde coloré et féerique où des êtres venus d’un autre monde et leur monture traversent la vie au gré d’historiettes poétiques.

Myr Art

Francis Oussens

Jean-Marie Parache

Originaire de Champagne Ardenne, vivant depuis 15 ans en région bordelaise.
Ma formation initiale de chaudronnier m’a permis de travailler divers métaux et de développer et varier ma créativité : mobilier de décoration, réfection et restauration d’antiquités, bronzes…
Il y a 25 ans, la rencontre avec un marchand de métaux m’a guidé tout naturellement vers la création d’objet de décoration. Au fur et à mesure des années, je me suis spécialisé dans la création d’animaux en cuivre.
Il y a maintenant 5 ans, après une pause de quelques années, la flamme de mon chalumeau s’est ravivée.
Le monde animal m’inspire : les mouvements, les masses musculaires, la recherche d’un sujet différent pour chaque œuvre créée… La fusion des idées et du métal avec comme seule contrainte mes matériaux de base ; l’argenterie de nos aïeux. Le soin du détail et la maitrise de la matière avec dextérité donnent vie aux œuvres.

Mattia Polli

Grégory Poussier

Les « Faiseurs de Sublime », artisans invisibles qui façonnent le monde pour créer l’émerveillement. Ils sont incarnés avec grâce par les sculptures proposées par Grégory Poussier. Avec ce récit, il invite le visiteur à porter son attention sur le Grand Œuvre qui nous entoure. Il nous propose de devenir nous-même arpenteur du monde en quête de contemplation. Il nous suggère l’émerveillement. Il nous raconte son expérience du sentiment océanique.
Grégory sculpte depuis vingt ans en terre cuite, marbre et bronze. Son travail précis de l’anatomie lui permet d’insuffler à ses personnages des intentions, une grâce, d’incarner des émotions, une personnalité, et ainsi donner corps à son récit des « Faiseurs de Sublime ». Il propose également d’autres récits inspirés de personnages mythologiques ou de roman.
Son atelier « Le Créatoire » est installé à Montmaur, au cœur du Lauragais, où il propose de transmettre ce qu’il a appris à ses visiteurs au cours de stages, cours ou soirées d’Histoire de l’Art.

Jean-Louis Raymond

Nadine Vergues

Je suis née en 1957 en Aveyron, et j’y vis toujours.
A 16 ans, je quitte le lycée pour l’école des Beaux-Arts de Sète (promotion Combas) et de Toulouse ensuite… et puis la vie qui nous rattrape et nous absorbe, la vie qui m’a faite femme et mère, la vie qui égrène d’autres bonheurs en nous écartant provisoirement de nos rêves…
Quand un jour en 2005 dans une friche industrielle, je tombe sur un morceau de feutre industriel, celui qui sert d’isolant aux voitures.
J’ai compris ce jour-là que j’étais sculpteur.
Pour utiliser ce feutre industriel issu du recyclage de matières plastiques, matériau rudimentaire et brut que j’ai aimé tout de suite, j’ai développé un lexique, inventé une technique voire des techniques détournant des outils du fer, des outils du bois.
Le fer à souder est devenu mon bras droit.
J’altère, je brûle, je rouille mon feutre, je le maltraite je le découpe, je le polis, je le rudoie. Ce geste fort s’avère vite incoercible, instinctif.
Une matière nouvelle jaillit de ces gestes et une histoire se raconte à chaque fois.
La pierre, le fer, le cuir, le béton, tout est illusion. La surface patinée imite, le volume suggère.

Georges Meublat – Sculptures numériques

Art, Science et Technologies Emergentes le « Sculpturalisme » On pourrait dire que notre environnement et notre écosystème s’intègrent dans un même espace-temps réel architectural et que tout est sculptural…
Ce terme s’inscrit dans les structures biophysiques de la nature et dans la « Réélité » esthétique des modélisations et du matiérage de synthèse. La Sculpture Numérique est ainsi la vérité d’un simulacre qui s’allie avec le Réel.